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juil
05

Cinquentenaire de l’Algérie

Cette année, l’Algérie célèbre le cinquentenaire de son indépendance.

Le peuple algérien est fier de vivre un moment aussi important et aussi lourd de sens.

Les festivités prévues et organisées à cet effet sont à la hauteur des symboles représentés par cette date.

Notre pays est debout.

Notre pays est libre et souverain.

La femme algérienne en particulier, vit cet instant comme un véritable message aux femmes du monde entier.

En effet, il y’a de cela soixante ans, la femme algérienne était l’ombre d’une ombre dans la société dominée par la colonisation française. Une infime minorité de femmes ‘indigènes’ accédait à l’école ou au lycée. Celles qui atteignaient l’université étaient rarissimes. Elle se comptaient sur les doigts de la main.

Aujourd’hui encore, nombreuses sont celles de nos mères et grands-mères de plus de soixante ans qui sont encore analphabètes.

En cinquante ans d’indépendance, les progrès dont a bénéficié la femme algérienne sont considérables et ont fait d’elle un acteur a part entière dans le processus de développement de la nation et de la société.

Ce qui illustre de façon indiscutable les avancées réalisées par et pour la femme algérienne, c’est sa présence en force dans les universités algériennes et les performances réalisées par elles lorsqu’on observe les résultats de fin d’année.

Ainsi, aucun secteur d’activité n’est resté étranger à la femme algérienne. Partout, elle a su trouver sa place et s’imposer par ses compétences et ses aptitudes.

Elle a su s’imposer et s’impliquer dans tous les domaines de la vie tout en restant profondément attachée aux valeurs ancestrales et aux éléments culturels qui font sa spécificité et qui la distingue des femmes d’autres nations.

A ce stade, il lui appartient de maintenir le cap et de veiller à transmettre aux générations à venir, les principes et les fondements d’une ‘algériannité’ solidement encrées dans sa glorieuse histoire et dans ses déterminants identitaires mais aussi une ‘algériannité’ prête à s’ouvrir sur le monde pour relever les défis qui se dessinent en ce début de troisième millénaire.

Mais plus que tout, la femme algérienne n’oublie pas  Hassiba Ben Bouali et Lalla Fatima N’soumer,  Malika Gaïd et les trois Djamila, la femme algérienne n’oublie pas ces innombrables femmes d’exception qui ont su, parfois au prix de leurs vies et toujours dans un élans d’altruisme extrême, jalonner la route des générations suivantes, pour que vive une Algérie libre et indépendante et pour que vivent les algériens dignes et souverains.

Cinquante ans d’indépendance. Un bel âge pour notre nation

Cinquante ans d’indépendance, mais le chemin reste sinueux et les efforts de chacun et de tous sont nécessaires pour, qu’à notre tour, nous puissions léguer à nos enfants ce qui a coûté si cher à nos martyrs: UN PAYS INDEPENDANT

A toutes les femmes algériennes, nous disons « Bonne fête »

A toute les femmes algériennes, nous disons « la partie n’est pas terminée, restons vigilantes et allons de l’avant, l’avenir de notre patrie est entre nos mains, soyons à la hauteur de notre mission ».

Vive la femme algérienne.

VIVE L’ALGERIE.

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